L'hymne de Kiiouuu.



[ Bienvenue à toutes et à tous.
Bien musicalement, nous vous invitons à lire et à chanter librement... ]


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# Pour commencer, voici notre charte, L'hymne De Kiiouuu. #


Si tu croises ici notre chemin,
On te dédicace, ce refrain,
En espérant que tôt ou tard,
Tu puisses entendre ce chant quelque part.
Eh ! les mans 'faut faire la part des choses,
Il est grand temps de faire une pause,
De troquer cette vie morose,
Contr'le chant, de deux fans, ose !

[Refrain]
C'est l'hymne de Kiiouuu,
De Chris, Dom et-et Matthew,
De nous, man ! Du monde musical,
Crie-le bien fort, use tes cordes vocales !

Pas de gros mots, ni même d'insultes,
Partout la paix, aucune dispute,
Rien d'négatif, ici tu mutes,
Pas même de brutes et de grands rageux.
Va voir ailleurs, rien ne te retient,
Ou va vite faire quelque chose de tes mains.
Prend une guitare, et si tu veux bien,
Accompagne nous sur ce refrain

[Refrain]

Assieds-toi devant ton écran,
Et chantonne jusque là, tous les airs qu't'entends,
Dis-toi qu'au bout, hé ! il y a des gens
Et que tout ça est très important.
Tu comprendras alors qu'on ne fait ça,
Non pas pour toi, mais pour nous-ous là,
Et que les voix, que, tu entends là,
Sont là juste pour s'amuser-avec toi !

[Refain]

Certaines règles sont à respecter
Mais par contre tu peux chanter en liberté
Muse sont là, oui, rien que pour toi !
Mais par pitié, oui par pitié re-specte-les,
Lève la tête, écoute ces chants
Tu entendras Matthew chantant,
Et qui t'écoutes (hum) même de très loin
La musique est là, tu es au bon point

[Refrain]

Peut-être qu'on fait ça pour ne rien dire
Que quand tu nous lis tu as envie de rire
Et si TH est ton avenir
Dit toi que pour nous Muse est la musique que l'on respire
On aimerait beaucoup pour les internautes
Que tu captes le message de nos mots
Car un blog sur terre, un d'plus pas beau,
F'ra bouger les choses jusqu'à Bordeaux.
F'ra bouger les choses jusqu'à Bordeaux.

[Refrain]


Toutes les paroles originales pourront être supprimées sur demande des auteurs.

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L'hymne de nos campagnes, Tryo.___
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# Posté le mercredi 23 avril 2008 10:28

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 12:22

L'Histoire De Chrus - Chapitre 1

L'Histoire De Chrus - Chapitre 1
Salut à tous !
F
iles à notre poste, nous revoici pour vous présenter cette fois, une histoire créée par nos soins, intitulée L'Histoire De Chrus.


Une
histoire quilera suspens, humour, intrigue etférences en tout genre.


Cela se passe en 2008, dans une bourgade Française. Les vacances d'octobre viennent de débuter pour Alice et Marie qui mènent leur propre enquête sur des disparitions suspectes qui datent de déjà 4 mois. Une petite vieille résidant 28 rue du Musée du Muscle, Mathilde de son prénom, avec sa femme de ménage Dominique et un petit garçon du nom de Chrus les intrigue. Tout bascule lorsque Mariecouvre une chne. Qui sont-ils ?
couvrez leurs aventures et leurs découvertes.



L'Histoire De Chrus.


Chapitre 1.



_____Il était une fois une très vieille dame ayant pour habitude de se promener sur les bords d'un lac à deux pas de sa maison.
Elle pouvait, de ses narines tordues, y respirer l'odeur douce des champignons encore mouillés par la rosée.
Et ce matin là, elle se promena plus longtemps que d'habitude, car le soleil réchauffait doucement les environs et le calme régnait en maître sur la berge.
Calme, oui, mais elle le savait, bien trop souvent, le calme est éphémère et la bêtise humaine permanente. C'est pour cela qu'elle ne fut pas surprise de voir une jeune fille à la chevelure dorée, habillée d'un simple tablier, courir après un jeune garçon tirant une brouette verte remplie de cookies, qui allaient droit dans sa direction.

_____La vieille dame serra le sac remplit de graines pour pigeons qu'elle tenait et mit une main en avant, faisant signe au jeune garçon de stopper son chariot bruyant qui allait de plus en plus vite.
Le jeune garçon alors totalement effrayé, tentait vainement de ralentir son engin sans vraiment le vouloir non plus. Cette fille qui le poursuivait lui faisait peur, elle n'était pas normale et son nez créait un étrange phénomène lorsqu'elle parlait. Alors non, il devait continuer, et tant pis pour cette petite vieille au profil d'autruche.
Le garçon dévalait la pente à une vitesse vertigineuse et la vieille dame pensait déjà à repasser les images de sa jeunesse dans sa tête, lorsque tout à coup, un pigeon se posa entre l'enfant et cette pauvre mémé.
« ARRÊTE-TOI, IGNOBLE FARFADET ! » criait la jeune fille dans les oreilles sourdes de ce pauvre garçon, paralysé par la peur, paralysé à la vue de ce pigeon qu'il savait ne pouvoir éviter. Il fermait les yeux essayant de chasser les images morbides de cet être innocent étalé, mort, peut-être même écrasé... oublier, vite ! Vite ! Vite ! Vite ! POUF ! Il ouvrit les yeux, et là, le choc ! Il était arrêté.
La vieille dame se trouvait devant lui, le pigeon entre les bras. Le chariot n'avançait plus, le garçon ne savait ce qui lui était arrivé, mais il était bel et bien arrêté et retenu par la jeune fille au tablier.
« Lâchez-moi, je ne le ferais plus, promis, je ferais ce que vous voudrez, mais lâchez-moi je vous en supplie », pleurait-il presque, tout en regardant la vieille dame s'attendant peut-être à ce qu'elle s'attendrisse et se mette de son côté. Mais il n'en était rien. Elle le regardait fixement, sans broncher, tandis que la jeune fille se rapprochait dangereusement de lui en s'essuyant les mains sur son tablier rose. Il regardait aux alentours, désespéré.

_____La jeune fille fit un signe de tête à la vieille dame qui saisit immédiatement son sac à main, le fouilla et en sortit un objet insolite.
Elle tendit l'objet, sorte de bouteille opaque à la jeune fille, qui fit boire le liquide contenu dans le récipient au petit garçon.
La bouche ouverte de force par les mains crochues de ce qu'il allait appeler maintenant, la vieille folle, il dut boire ce liquide sucré à l'apparence blanchâtre. Ça n'était pas mauvais, même plutôt plaisant, mais une impression étrange s'imprégna de tout son être. C'est sûr, quelque chose avait changé.
La première chose qui lui vint alors à l'esprit fut de dire « merci » et de manger un cookie qu'il avait pris dans sa brouette resplendissante.
Il était heureux, gaga, et avait une barbe naissante...
Puis finalement, le garçon redemanda de la boisson, tandis que la jeune fille le saisit par la main pour s'éloigner, et la vieille dame repartit à petits pas vers le lac.
« Allez suis-moi mon Chrus. » dit-elle un sourire aux lèvres, tandis que ce dernier la suivait, béat, complètement hypnotisé, avec pour seules envies : Secouer la tête, ouvrir la bouche et ne rien dire et rigoler bêtement. Il se sentait enfin libre.

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Dans le prochain chapitre :

" Marie, tu vois ce que je vois ?! "
Depuis dehors, les deux filles observaient,
étonnées plus que jamais de ce qu'elles voyaient :
la vielle femme était en train de...


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# Posté le lundi 01 septembre 2008 12:42

Modifié le jeudi 11 septembre 2008 15:42

La Museillaise.


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Notre hymne national (cette chère Marseille!) revisité quelque peu...
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Allons ! Museux de la Patrie !
Le jour de gloire est arrivé !
Wolstenholme, Howard et Bellamy-heu
L'étendard Muse est levé ! (Bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces musiciens ?
Ils viennent jusque dans vos bras
Composer ces notes, dans la hargne...

[Refrain]
Aux armes, musiciens !
Prenez vos partitions !
Chantons, jouons !
Qu'une note pure...
Abreuve nos chansons !


Que veut cette horde d'esclaves,
De groupie qui s'accrochent à leur pieds
Au milieu d'une fosse en flammes
Balançant leurs têtes de tous les côtés !(Bis)
Muse-iciens ! Pour nous, ah ! Quel outrage !
Lorsque certains disent que c'est sans originalité
C'est nous qu'on ose critiquer
Au milieu des Tecktonikitiser !

[Refrain]

Ils arrivent tout trois d'Angleterre
Leur musique est empoisonnée
Inutiles d'essayer de la contrer
Elle vous touchera tous et vous perdrez ! (Bis)
Hey ! Leurs instruments seront prêts !
Leurs mains et leur créativité se déploieraient !
Et leurs riffs de guitare deviendraient
Les maîtres de notre destinée !

[Refrain]

La Museillaise.

# Posté le mardi 02 septembre 2008 14:44

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 12:25

L'Histoire De Chrus - Chapitre 2

L'Histoire De Chrus - Chapitre 2
Chapitre 2.


___Arrivés à la maison, la jeune fille et le garçon maintenant réconciliés entrèrent et allèrent poser leurs affaires dans le salon. Lorsque la sonnette retentit et que la vieille dame refit son apparition, la jeune fille la laissa entrer comme si elle était chez elle... puisque c'était chez elle !
« Merci Dominique », marmonna la vieille sans grande conviction, tout en regardant rapidement partout autour d'elle. Elle ne s'arrêta que pour prononcer un mot étrangement long, dont Chrus ne compris que quelques syllabes... « Flocci-hilipi-tion ».

___La vieille dame chargea ensuite sa femme de ménage de nettoyer une ancienne carafe en forme de perroquet tout juste descendue du grenier, et donna quelques pièces pour permettre à Chrus d'aller louer puis voir chez un de ses amis son film préféré, intitulé « Forrest Gump », pour qu'elle puisse tranquillement discuter avec Dominique.
« Dôôôôôôôôômmmm, cria la vieille, viens-ici ! Et lâche ce fichu perro... mais ?! Qu'est ce que ce perroquet fait sur ma mitraillette ?! Peu importe, dépêche-toi, et ne prends pas cet air blasé d'adolescente en crise, ta mèche suffit bien à montrer ta prétendu « révolte », de plus tes lacets roses sont sales, on dirait que tu les as trempés dans des tripes animales. Enlève-moi ça tout de suite ! Comment ça je parle trop et trop vite ? Comment ça tu ne me comprends pas ? REVIENS ICI ! ».

___C'est alors qu'une nouvelle fois, la sonnette retentit. La vieille dame se précipita sur la porte, pensant que Chrus revenait déjà, mais, pourtant, ce n'est pas lui qu'elle trouva attendant devant la porte. C'était une jeune fille tout aussi grande qu'elle, aux cheveux longs, des lunettes sur le nez, vêtue d'un tee-shirt blanc décoré par ses soins, remplit de noms de groupes de musique.
La vieille n'eut pas le temps de dire un mot, que tout d'un coup, une petite tête apparut derrière l'épaule de la jeune fille. C'était une autre fille, sûrement plus jeune qu'elle, les cheveux coupés courts, une légère cicatrice au sourcil droit, se hissant sur la pointe des pieds, les yeux écarquillés et les narines étrangement dilatées.
Les deux filles se présentèrent, et expliquèrent le pourquoi du comment de leur visite inattendue. Elles expliquèrent qu'elles étaient à la recherche de plusieurs personnes.
« Vous avez un rendez vous ? » demanda la vieille devant les regards interloqués des jeunes filles, qui ne cessaient de la fixer bizarrement. Quand tout à coup Dominique fit son apparition, l'une des deux (la plus petite) lança un genre de « Ahhoonn Jesus ». La vieille sauta sur l'occasion et dit : « Pas de rendez-vous ?! AU REVOIR » et claqua la porte violemment.
Les deux filles restèrent devant la porte, plutôt choquées de ce qui venait de se passer, et décidèrent d'attendre quelques instants avant de solliciter de nouveau la vieille dame. Durant ce temps là, elles allèrent au beau milieu du jardin, et parlèrent de tout et de rien, jusqu'à ce que l'une aborde le sujet sensible de la disparition des personnes qu'elles recherchaient...
« C'est étrange, comment ont-ils pu disparaître si facilement ?! On ne les connaît pas pour leur grande discrétion, dit la plus petite, ironique, alors que la plus grande regardait une étrange bête courir dans tous les sens non loin d'elle...
- Mon Dieu, Alice, dis-moi que j'ai une hallucination, et que tu ne vois pas et ne reconnaît pas cette bête immonde, dit-elle interloquée.
- Et bien... c'est une souris, répondit Alice sur un ton de dédain, Oh ! Mais on dirait bien ta souris ! Elle s'appelle Lucette, n'est-ce pas ? Continua-t-elle.
- Non ce n'est pas Lucette, Lucette a l'horrible habitude de tout le temps couiner, dit l'autre fille en faisant des mouvements bizarre avec ses mains et ses yeux. Celle-ci ne produit aucun son, c'est étrange... quoique... elle a ce même épis sur la tête, mais... raaa c'est perturbant ! Et puis ! Non mais franchement qu'est ce que Lucette ferait ici, s'exclama-t-elle se rendant compte de l'absurdité de ses propos. Où va-t-elle ?! Zut ! Alice la route ! Cette abrutie de souris se dirige vers la route ! » Elle se leva d'un coup, courant pour récupérer cette pauvre bête, quand Alice la retenue par le bras, lui montrant quelque chose au travers des vitres de la maison.
« Marie, tu vois ce que je vois ?! »
Depuis dehors, les deux filles observaient, étonnées plus que jamais de ce qu'elles voyaient : la vielle femme était en train de... bouger son nez et la peau de son visage, comme pour les remettre en place ! Elle portait un masque !

___La grande fille détourna son attention pour voir où se trouvait la souris, qui s'échappait à travers les buissons de la haie. Marie alla donc lentement vers les buissons, faisant attention à ne pas faire de gestes brusques, pour ne pas effrayer la souris et que celle-ci se précipite sur la route, où une mort certaine (rapide, certes, mais certaine) l'attendait. Alice, quant à elle, continuait de rester bouche-bée devant la vitre. Un bruit de verrou se fit tout à coup entendre depuis l'allée. Marie sauta directement dans le buisson effrayée d'être remarquée, tant pis pour la souris... Alice... adopta la technique de l'autruche. Elle se baissa et cacha sa tête derrière ce qu'elle pouvait.
La porte s'ouvrit et la vieille dame sortit. Elle se dirigea vers les filles qu'elle avait, bien entendu, repérées... Elle les questionna encore une fois sur leur présence qui devenait vraiment importune. Marie resta quelque peu pétrifiée et commença une phrase lorsque Alice lui coupa la parole, expliquant qu'elle avait perdu un bracelet...
« Et comment auriez-vous pu perdre un bracelet dans mon jardin je vous prie jeune fille ? » articula rapidement la petite vieille.
Alice ne pu parler, que déjà Marie entamait un phrase expliquant que sa chère amie, ici présente, avait vu une louche, au fond du jardin entre la poubelle et le mini potager, coincée derrière un grillage. Et que de ce fait, en voulant la récupérer, elle avait dû enlever tous ses bracelets. Mais une souris, qu'elle était alors en ce moment même, en train de chercher derrière le buisson, les lui avait tous prit.
« Bien sûr... Entrez tout de suite dans la maison ! Vous avez des choses à me dire », dit la vieille avec un sourire étrange.
Les filles se préparaient alors à la suivre, quand tout à coup Chrus arriva en courant tout excité. Cela faisait bien 2h qu'il était partit et il revenait, tenant dans sa petite main une souris, probablement celle qui venait de fuir, et qu'il avait déjà baptisée Jenny, en hommage au film qu'il venait de voir. Il salua les deux jeunes filles au passage, et courut montrer l'animal à Dominique. Les filles entrèrent.




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Dans le prochain chapitre :

Marie continuait à avancer prudemment,
jusqu'à ce qu'elle voit une porte entrouverte...
la curiosité l'emporta face à la prudence et elle jeta un coup d'½il dans la pièce.
Elle faillit crier en voyant la personne qui se trouvait dos à elle,
face à une glace.
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# Posté le jeudi 04 septembre 2008 15:25

Modifié le samedi 06 septembre 2008 14:46

Parodie de La Lettre (Renan Luce).

Parodie de La Lettre (Renan Luce).


J'ai reçu un courrier
Je crois bien en juillet
Arrivé bien à l'heure
Merci à mon facteur
Recouvert tout entier
De belles notes gravées
Maybe j'aurai dû ce courrier
Ne pas le regarder

[Refrain]
Mais lui c'est un homme
Qui aime bien ce genre de jeu
"Je vous aime, vous êtes mes idoles"
Même s'il n'réalise pas ses voeux
Pas ses voeux


De jolies couleurs vives
Sur chaque phrases exclamatives
Des lettres mal écrites
Avec smileys sympathiques
Quelques fautes d'orthographe
Une légère dyslexie
Et en guise de paraphe
La tête de Bellamy

[Refrain]
Et lui c'est un homme
Qui aime bien ce genre de jeu
"J'vous aime, elle crie presque aphone"
Il ne prend pas ça au sérieux
Au sérieux


Elle écrit dans sa lettre
Qu'elle aime la musique
Et qu'eh bien peut-être
Elle verra l'Amérique
Mais elle a précisé
Que ses chères idoles
Sont tous les trois anglais
Et qu'elle en est folle

[Refrain]
Mais même si je suis un homme
Qui l'aime comme elle les aimeuh
Je ne veux pas qu'elle confonde
Moi et ces gens cloches
Ces gens cloches


Grâce à une granche affiche
D'un concert ce dimanche
Elle était près de la piste
Et déjà en transe
Son sang ne fit qu'un tour
Alors qu'elle attendait patiemment
Comme elle le fait toujours
Lorsqu'enfin elle les entend

[Refrain]
Mais lui c'est un homme
Qui aime bien ce genre d'enjeu
Je veux battre ces hommes
Pourquoi s'raient-ils mieux ?
S'raient-ils mieux ?


Elle surplombait la fosse
Quand je l'ai enfin vu
On aurait dit une gosse
En larmes qui était perdue
Je me suis rapproché
Ecoutant la musique
Et elle s'est retournée
Son regard était magique

[Refrain]
Mais moi je suis un homme
Qui aime bien ce genre d'enjeu
Je veux bien qu'elle me nomme
Matthew... si elle veut
Si elle veut.

# Posté le jeudi 11 septembre 2008 15:22

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 12:28